Dans un mail en date du 3 juin 2026 la CGT pose ses exigences :
1. Une revalorisation immédiate de la valeur du point d’indice — pour rattraper le décrochage cumulé sur les années antérieures (perte estimée à −19,5 % en pouvoir d’achat indiciaire depuis 2010 et -13 % depuis 2017) et compenser le choc inflationniste 2026. 2. L’indexation du point d’indice sur l’inflation — à l’instar du mécanisme légal qui protège le SMIC. La Fonction publique ne peut pas être la seule rémunération non indexée du pays. 3. Le relèvement indiciaire du minimum de traitement — et l’abandon du mécanisme de l’indemnité différentielle qui sape la grille indiciaire. 4. Une refonte structurelle des grilles C et B — pour rétablir une véritable progression de carrière, redonner sens au recrutement par concours, et garantir des pensions supérieures au SMIC pour tous les agents. 5. Une mesure spécifique catégorie A — pour résorber le décrochage cumulé 2010-2025 (jusqu’à 902 € bruts mensuels équivalents en pouvoir d’achat indiciaire). 6. L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes notamment à travers la reconnaissance des qualifications des professions à prédominance féminine. 7. Le rétablissement du versement à 100 % de la rémunération versée aux agents publics qui sont en congé maladie ordinaire et l’abrogation du jour de carence. 8. L’ouverture immédiate d’une négociation salariale et non les réunions de travail de façade ou aucune mesure concrète n’est en débat.